Dimanche, 15 Octobre, 2006
conférence-débat sur les femmes remarquables
Pierre Aidenbaum
Maire du 3ème arrondissement
et
Christine Frey
Conseillère déléguée à l’Egalité Femme-Homme
Ont le plaisir de vous inviter à la conférence-débat
sur deux femmes remarquables dont des lieux du 3ème porteront bientôt les noms
NATHALIE LEMEL (1827-1921)
et
ELISABETH DMITRIEFF ( 1851-1918)
Mercredi 18 octobre 2006 à 18h30
Salle Odette Pilpoul - Mairie du
3ème arrondissement
avec la participation de :
Claudine Rey, journaliste spécialiste de l’action des Femmes et la Commune de Paris
Michèle Riot-Sarcey, historienne, auteur des “Femmes au XIXème siècle” “Le réel et l’Utopie
Alain Dallotel, historien de la Commune, auteur des” Femmes sur les Barricades”
Sylvie Braibant, journaliste, biographe d’Elisabeth Dmitrieff
Dominique Desanti, écrivaine, première biographe de Flora Tristan
Animé par Bernard Vassor
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conférences •
Hôtel du Nord et le canal de l’Ourq



Pour terminer notre visite dans le 10ème, nous sommes allés flâner à l’hôtel du Nord, où plane l’ombre de la délicieuse Arletty.
Arletty était amie avec Camille Renault. Et chaque année, ils se retrouvaient au bateau de pierre pour fêter ensemble leur anniversaire, au mois de mai.
L’hôtel du Nord nous a permis de photographier de nombreux documents pour notre association.





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Les Garibaldiens

Giorgio et Marie, membre de l’association les Garibaldiens
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Marie et Eric Cassagnol, notre photographe en grande discussion
Nous poursuivons notre reportage dans le 10ème, en faisant une halte chez les Garibaldiens.
En poussant la porte, nous fûmes accueillis par un chaleureux :
“Entrez, mes amis…
Soyez les “Bienvenue” dans la maison”...
C’est Giorgio et Marie qui font aujourd’hui la permanence.
Autour d’un verre et des petits gâteaux nous avons parlé de la Toscane, de Florence, Sienne….
de l’art italien de l’opéra, du téléfilm passé à la télévision sur la Callas et Onassis et le dernier sujet qui emporta
Marie et Eric Cassagnol, notre photographe dans une totale allégresse : les Celtes italiens et l’Homme du futur…
PRESENTATION DE L’ASSOCIATION LES GARIBALDIENS
Association Française d’anciens volontaires et résistants garibaldiens et pour la mémoire des combattants de la liberté.
Le nom de GARIBALDI est synonyme de Liberté et de Démocratie.
L’esprit Garibaldien continue d’exister aujourd’hui contre toutes idées de racisme,fascisme et négationisme
TEL : 01 46 07 21 68 le samedi,
Email : lesgaribaldiens@yahoo.fr
http://www.lesgaribaldiens.com
Pour tous renseignements :
Le secrétaire général Philippe Gelsomino GUISTINATI
Permanence toute l’année le samedi de 15 heures à 18 heures sauf août,
entrée libre et conviviale…
Il y a toujours un ancien pour vous raconter une histoire, un panetone à manger et une bouteille à sortir de notre cave…
Les murs sont recouverts de photos et documents,
Visite en semaine par école ou groupe sur RDV,
Une présence chaque soir de l’année à l’arc de triomphe pour la flamme,
Qui sait si l’Inconnu qui dort sous l’arche immense,
Mêlant sa gloire épique aux fastes du passé,
N’est pas cet Etranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé.
Commémoration de l’affiche rouge, du mont Valériens, de Bligny, du cimetière du père Lachaise,...
Participation aux différents mouvements d’anciens combattants républicains,
Plusieurs repas garibaldiens pendant l’année.
Notre visite, avec le regard merveilleux de la PASSIONNARIA…..

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Eglise saint Laurent dans le 10ème
Historique de l’église et de la paroisse
L’ Evêque-historien Grégoire de Tours (544-595) nous apprend qu’à l’époque mérovingienne (VIème siècle), une basilique dédiée à Saint Laurent se trouvait sur l’axe nord-sud conduisant de Lutece à Senlis. Saint Domnole, mort Evêque du Mans en 543, était, sous le règne de Clotaire 1er, à la tête d’un couvent de moines dans la basilique Saint Laurent. Surélevé par rapport au lit de la Seine et à l’abri de ses caprices, ce site portait une église, un monastère et des jardins maraîchers.
Les invasions normandes (Lutèce est assiégée en 885) se traduisent par des pillages et des destructions qui nécessitent au XIIème siècle, la reconstruction de l’église Saint Laurent, érigée en paroisse dès 1180.
Face à l’accroissement de la population, l’église fut reconstruite au cours du premier quart du XVème siècle. De l’église précédente, seule avait été conservée l’ancienne tour. Le 19 juin 1429, le chœur et le déambulatoire furent consacrés par Jacques du Chastelier. Il y fut ajouté, dans la seconde moitié de ce siècle et au début du XVIème siècle, six chapelles, le transept et une nef à quatre travées, voûtée de 1656 à 1659, épaulée par des arc-boutants extérieurs et fermée par une façade de style “Jésuite” à deux étages avec pilastres doriques et ioniques, dont la première pierre fut posée en En 1621.
L’église compte parmi ses paroissiens Saint Vincent de Paul et, en 1641, sainte Louise de Marillac. En 1660 Louise de Marillac est enterrée à Saint Laurent. Sa tombe reste dans l’église jusqu’en 1755.
En 1712, le chevet de l’église fut prolongé d’une chapelle axiale en forme de rotonde et coiffée d’une coupole. En1789, dès le début de la Révolution, l’église est dévastée par les émeutiers,. Elle deviendra “Temple de la Raison” en 1793, puis de l’Hymen et de la Fidélité, enfin “Temple de la Vieillesse en 1798 pour être rendu en 1802 au culte catholique et on recrée un mobilier liturgique.
Pour donner à l’église de plus vastes dimensions, la façade classique de 1621 fut remplacée, de 1862 à 1865, sous Napoléon III, par un fronton gothique dû à l’architecte Constant-Dufeux. Placé en avant du précédent, il fut raccordé à la nef par une travée supplémentaire. Une église qui a traversé l ‘histoire et qui aujourd’hui, au croisement des Gares du Nord et de l’Est et le Boulevard Magenta, continue à ouvrir ses portes.
Visite de l’église
Avant de commencer votre visite quelques dates
52 Quand Paris s’appelait Lutèce, les Romains s’installent et construisent un axe routier dallé Nord-Sud dont la trace rectiligne s’est conservée jusqu’à aujourd’hui avec l’alignement des rues St Jacques et St Martin, et, au-delà, la rue du Faubourg St Jacques au sud et celle du Faubourg St Martin au nord. Vers le nord, cet axe conduisait à Senlis et à Trèves, vers le sud, à Orléans.
511 Clotaire I, fils de Clovis, régnera jusqu’en 561. C’est dans cette période que Domnole est Abbé d’un couvent de moines installé dans une basilique Saint-Laurent à l’emplacement de l’église actuelle. Conseiller de Clotaire, il mourra évêque du Mans en 543.
885 Les Normands assiègent Paris. Tout autour, ce n’est que pillages et destructions. L’église et le monastère sont dévastés.
1180 Une église Saint-Laurent est attestée. Elle est érigée en paroisse.
1429 Trop petite, cette église est entièrement reconstruite en style gothique flamboyant. Le chœur et le déambulatoire sont consacrés le 19 juin 1429.
1548-1596 Construction de la nef, des bas-côtés, et de six chapelles dans le même style. L’église n’est toujours pas voûtée.
1632 Saint Vincent de Paul et, en 1641 sainte Louise de Marillac sont paroissiens de Saint-Laurent.
1660 Louise de Marillac est enterrée à Saint-Laurent. Sa tombe reste dans l’église jusqu’en 1755.
1667 Construction des voûtes du transept et de la nef, toujours en gothique flamboyant.
1674 Décoration “ Grand Siècle “ du fond du chœur.
1712 Construction, au chevet de l’église, de la chapelle axiale dédiée à Notre-Dame des Malades, et de sa coupole.
1789 Dès le début de la Révolution, l’église est dévastée par les émeutiers. Elle deviendra “Temple de la Raison” en 1793, puis de l’Hymen et de la Fidélité, enfin “Temple de la Vieillesse”
1801 L’église est rendue au culte catholique et on recrée un mobilier liturgique.
1864 Pour rattraper le niveau du Boulevard de Magenta, et agrandir l’église, le portail de style “Jésuite” de 1621 est remplacé, en ajoutant deux travées à l’église, par le portail néo-gothique actuel.
1934 Construction du presbytère actuel, visible depuis le jardin public, côté sud.




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Les oeuvres d’Emile Nicolle

Vue de Rouen
eau forte
250 x 320
Editeur: “chalcographie du Louvre”

Le chien dormant
88 x 120
Editeur: “chalcographie du Louvre”
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Jacques Villon •