Mardi, 24 Octobre, 2006
Suzanne au piano
Jacque Villon 1907 Phyllis Elliott Gallery

Dans la catégorie : Jacques Villon •
Jacque Villon 1907 Phyllis Elliott Gallery

Fernand-Anne-Piestre, dit Fernand Cormon, peintre, est né à Paris le 24 décembre 1845.
Il meurt à Paris le 20 mars 1924.

A Bruxelles, Fernand Cormon est l’élève de François Portaels. Puis quand il revient sur Paris, il suit les cours d’ Alexandre Cabanel puis d’Eugène Fromentin.
Fernand Cormon va faire ses début au Salon en 1868. Ses scènes sanguinaires vont le faire remarquer. Le tableau “La mort de Ravana” sera primé au Salon de 1875.
Ses portraits restent pour autant dans le ton très académique.
Il va voyager beaucoup en Tunisie et en Bretagne.
Il devient professeur des Beaux-Arts et, il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1898.
Quelques élèves de Fernand Cormon :
Henri de Toulouse-Lautrec, Louis Anquetin, Adolphe Beaufrère, Émile Bernard, Charles Laval, Louis Anquetin, Édouard-Marcel Sandoz, Vincent Van Gogh, Nicholas Roerich, Armand-Jacques Assus, George Hendrik Breitner, Eugéne-Louis Chayllery, Auguste-Elysée Chabaud, Ibrahim Çallı, Thorvald Erichsen, Mané-Katz, Henri Matisse et Jacques Villon.
Son enseignement reposait pour beaucoup sur la copie de tableaux du Louvre, ce que n’appréciait pas Van Gogh. Cependant, Fernand Cormon était particulièrement admiré par ses élèves car il laissait aussi des libertés. Fernand Cormon avait une énorme estime pour Toulouse Lautrec qu’il protégeait plus ou moins du comportement moqueur de ses camarades de cours.

La mort de Ravana

Place Toudouze, au bout, la rue Clauzel- 75009 Paris

(document - Bernard Vassor -)
(document Bernard Vassor)
Gustave Toudouze est né en 1847, décédé en 1904, écrivain français.
Il est le fils aîné de l’architecte et graveur Gabriel Toudouze qui a laissé de belles eaux fortes, répertoriées à la Bibliothèque Nationale.
Sa mère Anaïs Colin est une artiste peintre, fille de Alexandre Colin qui a été l’élève de Girodet-Trioson
Gustave Toudouze fait de brillantes études au Collège Sainte Barbe de 1855 à 1899. Par la suite il devient familier des dimanches de Gustave Flaubert qui l’encouragea vivement vers l’écriture, puis c’est le “grenier” d’Edmond de Goncourt. Ses amis seront Emile Zola, Daudet, Dumas fils et surtout Guy de Maupassant.