Samedi, 11 Novembre, 2006

Le stand de l’association Camille Renault et le bateau de pierre au Carrousel du Louvre

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Article publié par Marie de Mazan Tous droits réservés

Quelques nouvelles du salon du Patrimoine Culturel au Carrousel du Louvre

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Je vous présente aujourdhui Sujatha qui dans la vie est journaliste pour une revue de décoration.
Sujatha vous reçoit à notre stand pour vous donner tous les renseignements sur l’association et
la vie de Camille Renault avec ses amis peintres de Puteaux au bateau de pierre.

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Voici Eva Dion, documentaliste pour le magazine Aladin

Eva est complétement conquise par l’histoire du bateau de pierre. Elle a offert généreusement pour nos recherches et surtout notre documentaion
le dernier numéro Aladin sur l’art des artisans avec un dossier sur “la Seconde école de Paris” qui désigne les artistes abstraits exerçant leur création en France entre 1940 et 1965.

Nous avons reçu également un ancien numéro du magazine Aladin sur les moules à chocolat.
Chacun vient apporter sa petite touche fort sympathique de soutien et cela nous fortifie dans notre conviction de réaliser nos projets.
Nous avons dégusté des spécialités corses, un cadeau des artisans qui tiennent un stand un peu plus loin;  un autre artisan est venu nous apporter un petit carré de céramique pour coller sur notre livre d’or, car il avait remarqué que sur la page de couverture nous avions un carré bleu. Il a coupé exactement à la dimension pour nous en guise de souvenir….

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Voilà notre ami Bernard Vassor, président de l’association “Autour du Père Tanguy” qui est venu spécialement pour nous saluer et nous encourager, comme l’a d’ailleurs fait aussi Philippe Guistinati de l’association “Les Garibaldiens”, très enthousiasmé par notre volonté de valoriser l’oeuvre de Camille Renault.

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Dans la catégorie : Expositions

Jeudi, 09 Novembre, 2006

Marie de Mazan et Olivier Hedoux

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.un petit moment de repos et de réflexions silencieuses avant l’ouverture du vernissage au Salon du Patrimoine Culturel
du Carrousel du Louvre.
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Mardi, 07 Novembre, 2006

Camille Renault

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Jacques Villon, je l’ai connu d’une drôle de façon.
D’abord, il venait avec des femmes qu’il ne pouvait pas recevoir chez lui.
Après je suis allé chez lui et puis, s’est établi entre nous une sorte de communication.
Il savait que chez moi, avec une gravure et un dessin il pouvait venir faire deux ou quatre couverts.
On avait une espèce de code de non-agression… Tous les cent couverts il me donnait une toile.
Quelques fois il me disait, “où en est-on de nos comptes, Monsieur Renault”?
C’était l’homme le plus charmant de la terre.
A soixante couverts j’aurais pu dire : il y en a cent et, si à cent-dix, je lui avais dit, il y en a 60 ç’aurait été la même chose, il disait toujours oui !

Jacques Villon était très beau. Il avait alors un peu plus de la soixantaine - et il avait beaucoup de douceur.
Comme fils de notaire il avait fait ses humanités et son droit.
Ce n’était pas un peintre vulgaire ; je l’aimais beaucoup.

Il me dominait de toute sa grandeur, mais il était resté “foncièrement normand” comme disait ma belle-mère.
Elle était en admiration quand elle voyait Villon que l’on portait aux nues, chanter “la vaque à Durand” en patois normand.

Au début quand il venait chez moi, il n’était pas connu, pour vivre il gravait les tableaux des autres.
Il aimait s’entourer, il emmenait des artistes ou bien, il venait avec LHOTE…


LA MORT DE VILLON, le 8 juin 1963

Je ne vivais que pour lui. Quand il venait, c’était comme s’il m’appartenait.
Puteaux sans lui, ça n’avait plus d’attrait, ça ne m’intéressait plus.

J’ai abandonné.

CAMILLE RENAULT

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Dans la catégorie : Camille Renault

Samedi, 04 Novembre, 2006

Jacques Villon s’installe à Puteaux

Jacques Villon quitte Montmartre qu’il trouve trop bruyant à son goût.
Il a besoin d’isolement mais ausi d’une certaine solitude.
Dès 1906, Jacques Villon arrive à Puteaux. Sa production de dessins va essentiellement se tourner à travailler à la pointe sèche

Définition de la pointe sèche :

La pointe sèche est un outil pointu en acier dont l’extrémité bien aiguisée sert à graver des traits et des marques variés dans le métal. Ce terme désigne également le procédé de taille-douce par lequel on incise le métal à l’aide d’une pointe très aiguisée ou d’un diamant.

L’outil, que l’on manipule comme un crayon, ne soulève pas le métal mais le tasse et le fait relever de chaque côté de la taille, ce qui crée un bourrelet de métal appelé « barbe ».

C’est la barbe qui, retenant l’encre, donne à l’impression un trait velouté et chaud caractéristique.(Wikipédia)

Mais le fait de quitter ce Montmartre si bouillonnnant, si riche, si créatif, va plonger à son insu Jacques Villon dans l’ombre aidé il faut le dire aussi par une nature très modeste.

A partir de 1911, Jacques Villon semble enfin décidé à renouer quelques contacts. Ces frères , Raymond et Marcel vont l’aider à créer un groupe de discussion, mélangeant artistes et critiques. Régulièrement vont venir dans son atelier, Francis Picabia, Robert Delaunay,  Fernand Léger…  D’autres artistes vont ainsi augmenter ce groupe qui va s’appeler LE GROUPE DE PUTEAUX.

Jacques Villon, va jouer un rôle très important au sein de ce groupe.
Lors de la première expostion en Octobre 1912, à la Galerie La Boétie sous le nom , la SECTION D’OR (d’après la section d’or des mathématiques classiques), plus de 200 oeuvres et 31 artistes seront présentés.

 

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tableau de Jacques Villon qui va lui faire connaître la notoriété

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Dans la catégorie : Puteaux
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