Dimanche, 04 Novembre, 2007

Abbaye de Marmoutier - intérieur -

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(photo Francine)

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(photo Francine)
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(photo Francine)
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(photo Francine)

Article publié par Marie de Mazan Tous droits réservés
Dans la catégorie : Association en visite

L’Abbaye de Marmoutier - extérieur-

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Les premières fondations de l’abbaye remontent à l’an 590. Saint Léobard, disciple de saint Colomban fut le premier religieux à s’installer à cet endroit.
Ce monastère dédié à saint Pierre et saint Paul bénéficiera de la protection au VIe siècle de Childebert II roi d’Austrasie. Cet établissement sera détruit en 717 par un incendie. Il sera reconstruit sous l’abbatiat de Maurus vers 724 qui le dédia à saint Martin de Tours. Maurus restera connu comme le deuxième fondateur de l’abbaye. Elle prendra son nom : Mauri monasterium ( Maursmunster qui donnera Marmoutier). Thierry IV roi de Neustrie confirmera son titre.
Progressivement la règle bénédictine va remplacer la règle colombarienne trop difficile à appliquer.
C’est grâce à Saint Benoît d’Aniane qui lors d’un abbatiat à Marmoutier d’une dizaine de mois va à nouveau réformer la règle bénédictine en 814.
A nouveau détruite en 827, il fut décidé de construire un édifice plus grand grâce au financement du frère de Louis le Pieux, Drogon, évêque de Metz.
par la même occasion, Drogon en profita pour introduire un nouveau culte en 828 à Marmoutier en transférant les reliques de saint Céleste , deuxième évêque et Auteur, treizième évêque de Metz. Marmoutier devint ainsi un grand centre de pélerinage.
La protection de seigneurs laïcs de l’abbaye fut nécessaire. Dans cette fonction, on retrouve les nobles de de Geroldseck.
Le X et XIe siècle va être prospère pour l’abbaye par l’affluence des pélerins et surtout apr les dons successifs des différents empereurs. Cela nécessitera un nouvel agrandissement de l’édifice. Vers 1140, on voit s’élever un magnifique massif occidental de style roman qui signe sa puissance par ses dimentions monumentales.
A nouveau renouvelé un siècle plus tard par sa vestuté. Vers 1230, c’est le choeur et le transept puis la nef et les bas-côtés de l’église vont être reconstruites progressivement.
Malheureusement quelques siècles plus tard, on parle pratiquement de la ruine de l’abbaye : la guerre des Paysans en 1525, puis la guerre de Trente ans de 1618 à 1648 avaient fini par perdre presque l’ensemble de ses possessions territoriales.
L’abbaye de Marmoutier va retrouver sa puissance et sa magnificience au XVIIIe siècle. Par le traité de Wesphalie, la monarchie française va permettre à l’abbaye de récupérer ses territoires.
Retrouvant sa prospérité, le monastère va en 1710 faire l’acquisition d’un orgue Silbermann qui sera complété en 1746 par Jean-André Silbermann son fils. le choeur est reconstruit de 1761 à 1769.
Mais à nouveau, Marmoutier est en danger : le 4 août 1789, le clergé perd tous ses privilèges et les biens mis à disposition de l’Etat.
L’Assemblée décréta le 13 février 1790 “ qu’elle ne reconnaissait plus de voeux solennels monastiques” et décida “la suppression des ordres religieux contemplatifs”.
L’expulsion des religieux fut définitive en 1792. L’abbaye était complétement déserte.
Le curé de Marmoutier retiré à Reichenau depuis la Révolution reviendra dans sa paroisse en 1800 et restera jusqu’à sa mort en 1809.
L’architecte Winkler va restaurer l’église en 1874 de fond en comble.
A ce jour par les fouilles archéologiques, une présentation très pédagogique montre depuis 1990 les différentes étapes de la vie de cette magnifique abbaye.

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chapiteaux du porche

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Samedi, 03 Novembre, 2007

Le Musée des Arts et Traditions Populaires sur le Judaïsme Alsacien

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Cette maison inspirée du style renaissance est une ancienne maison juive qui fut la demeure des rabbins au XIXème siècle.
Une importance collection est consacrée au judaîsme rural alsacien. Mais on peut y admirer aussi de nombreux souvenirs laissés par Alphonse Lévy et
le mécène Albert Kahn, natif de Marmoutier.
(à suivre)

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Marmoutier

Voilà, c’est notre dernier jour au couvent de Reinacker. Ce amtin, nous avons droit à un petit déjeûner beaucoup plus copieux et surtout des tartines grillées.
A neuf heures, nous faisons nos adieux au groupe.
Avec Carole, Francine et Philippe, nous filons avant de rentrer sur Paris visiter à ma demande Marmoutier.
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(à suivre)

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Vendredi, 02 Novembre, 2007

détection d’un courant d’eau

Le professeur Richard distribue le travail pour détecter les courants d’eau
Ensuite il vérifiera la pratique du blocage énergétique d’un courant d’eau avec piquet
puis la comparaison avec blocage mental.


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Carole avec ses antennes, sa baguette et son piquet de fer

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Albert et sa baguette de sourcier

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Bolocage mental

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Le professeur Richard vérifie le travail de Carole
Une fois l’extérieur terminé, nous visiterons l’intérieur de la propriété pièce par pièce et nous travaillerons ensuite sur le plan de la maison
pour vérifier le taux vibratoire, le taux de négativité, cause de la négativité etc.
Nous étions pour travailler dans une grande salle à manger. Là le professeur n a pas été content. Nous avons mis trop de temps. Nous avions droit à 3 heures. On a largement dépassé le temps. Faut dire que la maîtresse des lieux avait fabriqué un délicieux kouglof et cela avait sensiblement ralenti notre travail. Et puis son mari était un passionné de faits historiques,dans la région. Gâteaux, café, puis casse-croute, à nouveau des petits gâtaux…
A 14h30, on était toujours dans la maison. Normalement à cette heure-ci, il était prévu de travailler sur l’Abbatiale de Neuwiller….
On a quitté la propriété à 16 heures…
Richard a annulé Neuwiler. Carole n’était pas contente du tout car on retournait au couvent pour travailler sur la création d’une cheminée.
On était tous visiblement fatigué et déçu de ne pas avoir vu Neuwiller.
Finalement, de mauvaises grâces, on a repris les cours.
Richard arrêta les cours à 18heures. Il ne mangeait pas avec nous car il rentrait sur Strabourg et prenait son envol le lendemain pour la Côte d’Ivoire.
Avec Carole et trois autres amis, il était clair qu’un repas végétarien aujourd’hui était de trop. On décida de faire le soir une escapade à Strabourg pour manger une choucroute avec une bonne bière.

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le seul problème en rentrant au couvent c’est quà 22 heures les portes d’entrée sont fermées. Il a fallu escalader la grande porte, à plus de minuit dans un fou-rire indescriptible.  On a appris le lendemain que nos clefs de chambres ouvraient aussi la grande porte…

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