Association en visite
Samedi, 02 Février, 2008
Marie de Mazan et Christian Jean Collard se souhaitent la bonne année à Aix la Chapelle
Vous vous souvenez de Christian Jean Collard, l’ami Belge qui était venu rendre visite à l’association Camille Renault au mois de Juillet. Nous l’avions avec une petite délégation fait visiter certains quartiers de Paris puis ensuite les jardins de Monet à Giverny.
En ce début de janvier, Jean-Christian voulait me souhaiter la bonne année, et il trouva une solution originale de m’inviter dans un petit restaurant à Aix la Chapelle, en Allemagne !
Le rendez-vous est pour le 26 janvier.
Je dois retrouver Christian Jean à 16heures devant la gare d’Aix la Chapelle. Lui part de Liège et arrivera vers 10 heures et commencera à prendre des photos de la ville.
Je pars tranquillement de la gare du Nord vers 13 h et effectivement à 16 heures j’arrive à Aix la Chapelle
Mais en sortant de la gare, pas de Christian Jean. Je commence à faire, les cafés, la librairie, non personne. Puis je me dis que peut-être il a mal compris et se trouve à m’attendre à l’hôtel.
tant bien que mal, en me faisant aider , je pense trouver l’hôtel. mais à un moment je doute et demande à un jeune homme de m’indiquer la route. Il parle français et me fait un grand sourire quand je lui demande de m’emmener à l’hôtel…
Il m’explique qu’il est Georgien et qu’il étudie à Aix. Il est ravi de pouvoir faire des progrès en français. Tout en parlant, nous arrivons devant le Marschiertor. Mon étudiant toujours souriant ne me quitte pas pour finalement me dire : “On monte”?
je fais appel au réceptionniste qui lui parle en allemand et lui demande de s’en aller en le remerciant.
Bon toujours pas de Christian Jean.
On ne me trouve pas sur la liste des réservations ni Christian Jean d’ailleurs.
Je redonne mon billet de réservation. Il y a une erreur je ne suis pas au bon hôtel. Le mien est un peu plus loin en haut sur la place. Ici on est à AM Marschiertor et mon hôtel est Ibis Marschiertor.
Bon, enfin j’arrive. Derrière une baie vitrée je vois mon Christian Jean devant une énorme assiette de frites et un steack !
Mais que lui arrive-t-il ? je regarde ma montre : il est 16h20…

comme vous pouvez le constater, la salle du restaurant est vide.

je m’asseois à sa table et lui demande pourquoi il mange maintenant.
- Mais pourquoi on mange ? Parce que l’on a faim, Marie. Ca va vous ?
- Mais vous avez vu l’heure, il est 16h30. C’est l’heure du goûter, pas du dîner….
- Ben oui mais j’ai pas eu le temps…
- Christian vous deviez pas arriver vers 10 heures ce matin ?
- Si, mais j’ai eu des problèmes avec mon ordinateur. Et je viens seulement de résoudre le problème. Alors je mange, mon repas de midi. Allez, prenez aussi le repas avec moi….
- Non, non, merci.
- attendez je vais appeler la serveuse. Elle va nous prendre en photo.


Christian Jean est ravi de sa farce.
Je le laisse terminer son repas et file dans ma chambre.

une vue sympathique de la fenêtre de ma chambre. (à suivre)
Article publié par
Marie de Mazan Tous droits réservés
Dans la catégorie :
Association en visite •
Mardi, 22 Janvier, 2008
Le Bruissement des Images
Depuis 2005, l’Association Camille Renault est invitée régulièrement aux expositions du Centre Photographique d’Ile de France situé à Pontault Combault (77)
Le vernissage du 22 février sous le haut patronnage de Stéphane Carrayrou, commissaire invité était donc l’occasion révée pour notre ami Olivier Hedoux de rencontrer d’autres artistes photographes.

Article publié par
Marie de Mazan Tous droits réservés
Dans la catégorie :
Association en visite •
Lundi, 31 Décembre, 2007
Invitation chez Sujatha

C’est avec grand plaisir que je me suis rendue chez Sujatha pour un repas indien
très convivial pour célébrer la fin de l’année. Carole et Nadine sont venues me rejoindre
dans le joli appartement à Asnières.
C’était vraiment très agréable de se retrouver ainsi à parler de Camille, de la vie de l’association et surtout de mieux se connaître.


Nadine prise d’un fou-rire très communicatif !

l


Article publié par
Marie de Mazan Tous droits réservés
Dans la catégorie :
Association en visite •
L’Abbaye de Marmoutier - extérieur-

Les premières fondations de l’abbaye remontent à l’an 590. Saint Léobard, disciple de saint Colomban fut le premier religieux à s’installer à cet endroit.
Ce monastère dédié à saint Pierre et saint Paul bénéficiera de la protection au VIe siècle de Childebert II roi d’Austrasie. Cet établissement sera détruit en 717 par un incendie. Il sera reconstruit sous l’abbatiat de Maurus vers 724 qui le dédia à saint Martin de Tours. Maurus restera connu comme le deuxième fondateur de l’abbaye. Elle prendra son nom : Mauri monasterium ( Maursmunster qui donnera Marmoutier). Thierry IV roi de Neustrie confirmera son titre.
Progressivement la règle bénédictine va remplacer la règle colombarienne trop difficile à appliquer.
C’est grâce à Saint Benoît d’Aniane qui lors d’un abbatiat à Marmoutier d’une dizaine de mois va à nouveau réformer la règle bénédictine en 814.
A nouveau détruite en 827, il fut décidé de construire un édifice plus grand grâce au financement du frère de Louis le Pieux, Drogon, évêque de Metz.
par la même occasion, Drogon en profita pour introduire un nouveau culte en 828 à Marmoutier en transférant les reliques de saint Céleste , deuxième évêque et Auteur, treizième évêque de Metz. Marmoutier devint ainsi un grand centre de pélerinage.
La protection de seigneurs laïcs de l’abbaye fut nécessaire. Dans cette fonction, on retrouve les nobles de de Geroldseck.
Le X et XIe siècle va être prospère pour l’abbaye par l’affluence des pélerins et surtout apr les dons successifs des différents empereurs. Cela nécessitera un nouvel agrandissement de l’édifice. Vers 1140, on voit s’élever un magnifique massif occidental de style roman qui signe sa puissance par ses dimentions monumentales.
A nouveau renouvelé un siècle plus tard par sa vestuté. Vers 1230, c’est le choeur et le transept puis la nef et les bas-côtés de l’église vont être reconstruites progressivement.
Malheureusement quelques siècles plus tard, on parle pratiquement de la ruine de l’abbaye : la guerre des Paysans en 1525, puis la guerre de Trente ans de 1618 à 1648 avaient fini par perdre presque l’ensemble de ses possessions territoriales.
L’abbaye de Marmoutier va retrouver sa puissance et sa magnificience au XVIIIe siècle. Par le traité de Wesphalie, la monarchie française va permettre à l’abbaye de récupérer ses territoires.
Retrouvant sa prospérité, le monastère va en 1710 faire l’acquisition d’un orgue Silbermann qui sera complété en 1746 par Jean-André Silbermann son fils. le choeur est reconstruit de 1761 à 1769.
Mais à nouveau, Marmoutier est en danger : le 4 août 1789, le clergé perd tous ses privilèges et les biens mis à disposition de l’Etat.
L’Assemblée décréta le 13 février 1790 “ qu’elle ne reconnaissait plus de voeux solennels monastiques” et décida “la suppression des ordres religieux contemplatifs”.
L’expulsion des religieux fut définitive en 1792. L’abbaye était complétement déserte.
Le curé de Marmoutier retiré à Reichenau depuis la Révolution reviendra dans sa paroisse en 1800 et restera jusqu’à sa mort en 1809.
L’architecte Winkler va restaurer l’église en 1874 de fond en comble.
A ce jour par les fouilles archéologiques, une présentation très pédagogique montre depuis 1990 les différentes étapes de la vie de cette magnifique abbaye.









chapiteaux du porche
Article publié par
Marie de Mazan Tous droits réservés
Dans la catégorie :
Association en visite •