école d'art fréquentés apr les artistes mentionnés sur le site en rapport avec Camille Renault
Mercredi, 01 Novembre, 2006
Les Nabis

Portrait of Bonnard in Nabis Costume par Paul Serusier
Les NABIS
Paul Sérusier (1863-1927)
Maurice Denis (1870-1943)
Pierre Bonnard (1867-1947)
Henri Gabriel Ibels (1867-1936)
Rippl-Rónai
Cazalis
Roussel, Ker Xavier (1867-1944)
Paul Ranson (1864-1909)
Vuillard (1868-1940)
Verkade Jan (Pays-Bas,1868-1946)
Félix Vallotton (1865-1925)
Maillol (Sculpteur, 1861-1944)
Lacombe Georges (Sculpteur, 1868-1916)
Ce sont les élèves de l’académie JULIAN qui vont créer un groupe appelé Nabis en 1888
NABIS, veut dire prophètes en hébreu.
Ce groupe a un faible pour le mystère, la magie, l’occultisme et tout ce qui a trait à l’ésotérisme.
Imprégnés par le Talisman créé en septembre 1888 par Paul Sérusier sous la direction de Gauguin qu’il rencontre à Pont-Aven et qui dicte ainsi l’esthétisme :
“ Cet arbre, vous le voyez vert ? Mettez donc le plus beau vert de votre palette.
Et cette ombre plutôt bleue ? Peignez-la aussi bleue que possible. “
tous ces jeunes artistes vont s’enthousiasmer pour cette nouvelle façon de peindre et rechercher toutes nouvelles formes picturales.
Ainsi, ils vont découvrir les oeuvres de Gauguin qui expose chez Boussod et Valadon, les impressionnistes chez Durand-Ruel mais aussi les tableaux de Cézanne et Van Gogh
dans la boutique du Père Tanguy.
les Nabis vont être influencés par la stylisation romane et les estampes japonaises.
Ici pas de perspectives. Les couleurs sont posées en aplat. Les tons sont purs.
C’est en juin 1889, que le groupe montre au café Volpini les premières créations, d’où découlera en 1891 la première expostion
Deux groupes de Nabis vont se dinstinguer :
Les Nabis spirituels composés de Denis, Verkade et Ballin
Les Nabis décorateurs avec Bonnard, Roussel et Vuillard.
On peut retrouver ce talent dans l’ameublement, les vitraux, les tapisseries, les objets usuels, les papiers peints, l’illustration la Revue Blanche par Bonnard) l’estampe, les affiches et les décors (théâtre de l’Oeuvre).
Bonnard, Sérusier, Vuillard et Ranson se groupent en 1896 pour réaliser les décors de “UBU ROI” d’Alfred Jarry.
Cet esprit novateur qui caractérise le groupe des Nabis va les confronter à tous les combats d’avant-garde et créer ainsi un mouvement des plus novateurs du siècle dernier.

Le Talisman par Paul Sérusier - 1888
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Lundi, 23 Octobre, 2006
Cours Fernand Cormon
Fernand-Anne-Piestre, dit Fernand Cormon, peintre, est né à Paris le 24 décembre 1845.
Il meurt à Paris le 20 mars 1924.

A Bruxelles, Fernand Cormon est l’élève de François Portaels. Puis quand il revient sur Paris, il suit les cours d’ Alexandre Cabanel puis d’Eugène Fromentin.
Fernand Cormon va faire ses début au Salon en 1868. Ses scènes sanguinaires vont le faire remarquer. Le tableau “La mort de Ravana” sera primé au Salon de 1875.
Ses portraits restent pour autant dans le ton très académique.
Il va voyager beaucoup en Tunisie et en Bretagne.
Il devient professeur des Beaux-Arts et, il est élu membre de l’Académie des Beaux-Arts en 1898.
Quelques élèves de Fernand Cormon :
Henri de Toulouse-Lautrec, Louis Anquetin, Adolphe Beaufrère, Émile Bernard, Charles Laval, Louis Anquetin, Édouard-Marcel Sandoz, Vincent Van Gogh, Nicholas Roerich, Armand-Jacques Assus, George Hendrik Breitner, Eugéne-Louis Chayllery, Auguste-Elysée Chabaud, Ibrahim Çallı, Thorvald Erichsen, Mané-Katz, Henri Matisse et Jacques Villon.
Son enseignement reposait pour beaucoup sur la copie de tableaux du Louvre, ce que n’appréciait pas Van Gogh. Cependant, Fernand Cormon était particulièrement admiré par ses élèves car il laissait aussi des libertés. Fernand Cormon avait une énorme estime pour Toulouse Lautrec qu’il protégeait plus ou moins du comportement moqueur de ses camarades de cours.

La mort de Ravana
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Jeudi, 19 Octobre, 2006
Académie Julian
Ecole privée de peinture et de sculpture, L’Académie Jullan, fondée en 1867 à Paris par le peintre français Rodophe Julian doit sa réputation par ses nombreux peintres mais aussi la qualité de son enseignement au début du XXème siècle.
Cette école se situe d’abord au passage des Panoramas dans le IXème arrondissement de Paris. Puis, ouvre deux autres ateliers : le premier, au 31 rue des Dragons dans le VIème et l’autre au 51 rue Vivienne dans le IIème. Ce dernier aura la particularité d’accueillir les femmes à partir de 1880.

In the Studio by Marie Bashkirtseff (1881) at the Dnipropetrovsk State Art Museum, Dnipropetrovsk
L’Ecole des Beaux-Arts a été proscrite pour ces femmes peintres, jusqu’en 1897.. Et la seule alternative était cette Académie Julian. Ces jeunes artistes avaient la possibilité de peintre des nus à partir de modèles masculins, ce qui pour l’Ecole des Beaux-Arts, institution très honorable démontrait un laxisme total.
Et pour redonner un prestige plus grandissant, l’école des Beaux-Arts avait sous prétexte de faire des économie au contribuable mais en fait surtout voulait interdire son enseignement aux étudiants étrangers, imposait une épreuve de langue française très difficile pour l’inscription dans son établissement.
Ce qui par contre coup attira un nombre d’étudiants étrangers à l’Académie Julian, qui attirait ausi bien le peintre professionnel que l’amateur, désireux de se perfectionner.
L’Académie Julian fit sa renommée sur la qualité de son enseignement. Elle put ainsi présenter ses élèves au Prix de Rome tout en aidant ceux qui voulaient exposer dans les Salons et se lancer dans une carrière artistique. Par contre, le point faible de cete Académie était la notion de discipline; Et les élèves livraient à eux-mêmes se faisaient remarquer plus qu’ils ne fallaient dans les rues, en manifestant dans Paris. Ceci dura toute la période de la Belle époque.
Un groupe de jeunes peintres rebelles va se distinguer et se faire connaître sous le nom de NABIS entre 1888 et 1889.
Nous retrouvons de grands noms associés à l’Académie Julian comme Dubuffet, Duchamp, Villon, Vuillard et Matisse.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Académie Julian ferme ses portes. Deux de ses ateliers vont être vendus en 1946.
Les ateliers de la rue des Dragons vont être rachetés par Guillaume Met de Penninghen et Jacques d’Andon en 1959, puis intégrés à l’Atelier Penninghen pour devenir l’ESAG-PENNINGHEN en 1968.
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