Mardi, 17 Juillet, 2007
Art Contemporain d’Arménie au jardin du Luxembourg
Christian Jean Collard et Olivier Hedoux
Notre ami Belge est très intéressé par l’écriture depuis son plus jeune âge. Inscrit au Collège des Jésuites de Saint Servais de Liège, il rêve un jour en avançant dans ses études de pouvoir exercer le métier d’écrivain. Après de nombreux voyages dans différents pays, il se décide à approfondir la langue française à Paris.
La rencontre d’écrivains comme Simenon marquera sensiblement Christian pour l’orienter vers cette vocation d’écrire. Non pas écrire pour écrire, mais écrire, comme témoin de son temps , parce qu’il en est sûr, il a quelque chose à dire. Ce n’est pas non plus pour vivre de la littérature, non, il n’en a pas besoin.
Sa lecture est réservée à des auteurs classiques comme Corneille, Voltaire, Balzac , Zola, Maupassant etc.
Pour les auteurs contemporains, il place tout de suite Simenon, pour l’avoir fréquenté mais à une certaine tendresse particulière pour Jean d’Ormesson, Gide, Sartre, Mauriac…
L’écriture, comme un tableau. Belle, majestueuse, présente et secrète.
L’écriture qui vous fait soi tout en regardant les autres.
Les mots aux bouts des doigts, comme un peintre qui s’élance sur la toile avec son pinceau…
Inspiration légère ou tourmentée, l’écriture de Christian -Jean Collard est réaliste tout en restant fine et poétique.
Ce nouveau voyage à Paris fut placé sous le signe de l’expression artistique et de l’environnement.
Le jardin du Luxembourg est notre première promenade parisienne avec Christian et Olivier.
L’écrivain et le photographe.
Christian parle, analyse, transmet.
Olivier, silencieux, observe, compose.
L’exposition sur l’art contemporain en Arménie première approche de discussion sur l’expression artistique est surprenante : ils se séparent et chacun prend une direction opposée. Seuls face à leur interprétation et ressenti, ils s’isolent et visiblement veulent oublier qu’ils sont en groupe.
Instant trouble.
La couleur chante, crie, s’élève, se reflète dans la mémoire.
Enigmatique instant où flirte l’émotion.
(Matoulian)
(Nazarian)
(à suivre)