Dimanche, 15 Octobre, 2006
Jacques Villon, son écriture
VILLON Jacques (Gaston Duchamps dit)
1875 - 1963. Peintre.
L.A.S.
5 octobre 1941 : belle lettre; Villon donne rendez-vous à Ladoué à propos d’une exposition d’autoportraits. Ladoué était le conservateur du Musée d’Art moderne à Paris, puis conservateur du musée de Versailles. Durant la guerre de 39-45 il organisa une exposition d’autoportraits et vint ainsi en aide à de nombreux artistes.
(librairie Seigneur)

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Jacques Villon •
Vendredi, 13 Octobre, 2006
Colloque Maupassant et la Politique
Une information de Noëlle Benhamou sur le site Maupassantiana :
9h : accueil des participants
9h15 : propos d’ouverture
9h30 : Conférences
- Thierry Poyet, « L’intellectuel, la République et l’ego »
- Francis Lacoste, « Maupassant et la République »
- Gérard Delaisement, « Maupassant, chroniqueur politique »
11h30 : dialogue entre le public et les conférenciers
12h : Déjeuner libre ou en compagnie des conférenciers au restaurant La Toque d’or, place du vieux marché à Rouen
15h : Conférences
- Michel Lambart, « Maupassant et la politique coloniale »
- Noëlle Benhamou, « Nihilisme et anarchisme vus par Maupassant »
- Marie-Anne Zouaghi, « Maupassant et le peuple »
17h : dialogue entre le public et les conférenciers
17h30 : clôture du colloque
Entrée libre.
Pour tout renseignement :
Association des amis de Flaubert et de Maupassant
Hôtel des Sociétés savantes
190 rue Beauvoisine
76000 ROUEN (France)
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Maupassant •
Mardi, 10 Octobre, 2006
visite de Grosrouvre dans les Yvelines
Le but de la visite était de voir la restauration de l’Eglise Saint Martin
et le sauvetage de fresques datant de 1920
C’est grâce aux dons de ses adhérents, complétés par les subventions des pouvoirs publics, que la petite église a eu un nouveau souffle.
C’est l’abbé Pascal , curé de la paroisse de 1909 à 1932 qui a décoré de fresques l’église.
Homme de grande culture, passionné d’archéologie, lauréat de l’Ecole du Louvre, il n’a eu de cesse d’aménager son église pour “la rendre plus accueillante et d’enlever aux murs intérieurs leur nudité”.
Comme le note l’écrivain Marcelle Tinayre, il voulait “faire entrer la forêt dans l’église”.
Son programme iconographique est à la fois décoratif, religieux mais surtout profondément ancré dans la vie quotidienne locale.
Le but était de résumer la vie chrétienne et les travaux champêtres de la population de Grosrouvre.
Pour la réalisation de ces peintures, l’abbé Pascal a fait appel à un peintre versaillais, P.L. Dusouchet (1876-1936), qui sans doute faisait parti du cercle d’artistes résidant à Grosrouvre. Artiste ouvert à toutes les techniques artistiques, de la sculpture à la gravure, il réalise aussi des cartons de tapisserie et des décors de façades. Sa formation aux Arts décoratifs répond dans les années 1910 -1920 parfaitement aux commandes publiques. Les thèmes sont souvent religieux ou mythologiques transposés dans un cadre champêtre et bucolique.
Un arrière-plan montre l’église de Grosrouvre dans la scène de l’éducation religieuse. Sur la représentation du baptème, on trouve la signature et la date de 1925 de l’artiste.
L’abbé Pascal s’ocupe des encadrements, et des frises végétales réalisés dans l’esprit de bordures de tapisserie.
Ici tout est représentatif de l’art sacré “nouveau” des années 1910-1920 et qui reflète bien le goût de l’époque pour le symbolisme et l’idéalisation d’un monde rural menacé.
de disparition.
SAUVETAGE D’UN DECOR
la principale cause de dégradation des fresques est l’humidité, et l’infiltration d’eau. qui déposent des sels solubles qui produisent une très forte pression sur les enduits au moment de leur cristallisation.
Mais aussi le bombardement des alliés du 13 août 1944 touche le village. La partie du toit est soufflée du côté nord. Un des panneaux est en grande partie détruit et les autres sont exposés pendant plusieurs mois aux intempéries.
En 1950, les scènes du choeur ont été amputées par le percement de deux nouvelles baies.
Les premiers constats d’état sont réalisés en 1992.
L’église a été classée au titre des Monuments Historiques le 5 juillet 1995 pour l’intérêt de son décor peint.
Les travaux ont commencés en 1994, échelonnés sur 4 campagnes dont la dernière en 2001.
Une très grande économie de moyens fut employée pour le peintre travaillant bénévolement. Mais ces contraintes techniques et financières ont contribué à l’unité et à la simplicité souhaité du décor.
L’assainissement du bâtiment fut dirigé par les Architectes des Bâtiments de France puis l’architecte en chef de Monuments Historiques.
ASSOCIATION “LES AMIS DE GROSROUVRE
MAIRIE DE GROSROUVRE - 1, CHEMIN DE LA MASSE
78490 - GROSROUVRE

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Association en visite •
Lundi, 09 Octobre, 2006
Communiqué de presse
Lire le communiqué de presse de l’association
Télécharger la plaquette de présentation de l’association au format PDF
plaquette_association_camille_renault
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Mardi, 03 Octobre, 2006
Apprenti-cuisinier
A dix sept ans, Camille est apprenti-cuisinier au Marguery, au 34-36 boulevard Bonne Nouvelle , tout près du théâtre du Gymnase.
Ce restaurant fondé ver 1860 par Jean-Nicolas Marguery fit sa renommé grâce à la sole Marguery nappée d’une sauce Marguery.
C’était le rendez-vous des hommes politiques et des futurs députés. Le Marguery était réputé pour ses nombreux banquets des anciens des grandes écoles et des sociétés savantes.
Il y avait des salles originales comme les salles hindoues, égyptiennes , maures, flamandes ou gothiques, mais ausi françaises.
C’était un endroit joyeux fait de chansons de toasts et de discours…
Quand Jean Nicolas Marguery décède en 1910, le restaurant prend une autre direction après la guerre de 1914/1918 et perd sa tradition de restaurant politique
Pendant son temps de repos, Camille en profite pour s’adonner à sa passion de la peinture pour visiter les nombreuses galeries de peintures. Il a déjà une prédilection pour la peinture “franche, brutale, sans concessions ni artifice, tout d’une pièce, comme lui”
“ Chez Marguery, Van Gogh trottait dans ma tête. Pour moi c’était des virgules de peintures, unpeintre qui virgulait !
J’allais voir ses toiles dans ce qui était alors le quartier des tableaux, rue Le Pelletier, rue Laffitte, j’entrais chez Vollard, chez Sagot, chez Berthe Weil qui était une femme extraordinaire, un peu comme moi, plutôt mécène que marchand de peinture…
Gauguin m’avait beaucoup impressionné quand j’avais découvert aux devantures des marchands, la simplification, l’unité de ses toiles.
Matisse , aussi qui supprimait les yeux, la bouche dans un visage. Je ne l’ai vu qu’une fois chez Villon, il fallait lui dire “Maître” !
Van Gogh en 1915/16, m’a fait connaître les fauves qui m’ont beaucoup inspiré quand j’ai commencé à décorer les plats des clients…“
Après le Marguery, il est aux fourneaux du restaurant Le Cabaret sur les Champs Elysées.
Camille a maintenant 20 ans et il pèse 120 kilos quand il quitte ses fourneaux pour le service militaire qu’il accomplit au Maroc comme cuisinier de la Résidence Générale à Rabat pour le maréchal Lyautey.

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Restaurant Marguery •